Archive for ‘Cinema’

2011/02/21

Ma nouvelle obsession/My new obsession

by lacebutterfly

Après un petit moment sans article, j’ai bien pris le temps de choisir mon prochain sujet. Une de mes nombreuses obsessions, qui depuis peu de temps, rends mes rêves assez intenses.  Lors de mon premier contact avec ‘’Dexter’’,  je ne le trouvais pas si séduisant et sexy. Je trouvais que son personnage, dans les premières émissions,  manquait quelque chose d’important et qui, je trouve, caractérise un homme : le côté mystérieux. J’ai toujours craqué pour des hommes mystérieux qui cachent quelque chose que l’on cherche à découvrir à tout prix. Au fil du temps, je me suis amourachée de ce côté du personnage qui l’a rendu irrésistible à mes yeux. Je trouve aussi que c’est un bon modèle de courage et de fierté. Il a su combattre la maladie et je trouve ça très courageux. Je parle évidemment du magnifique Michael  C. Hall.

De son vrai nom, Michael Carlisle Hall, il naîtra le 1er février 1971 à Raleigh, en Caroline du Nord. Il suivra plusieurs cours à l’Université de New York et participera notamment à plusieurs pièces de théâtre joué dans cette même ville.

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2011/02/08

La Chute / The Fall

by Stéfany

S’il existe un film qui est parfait autant sur le plan de l’histoire que sur le plan cinématographique, c’est bien The Fall. Fan de belles choses comme je suis, j’ai acheté ce film car la population quasi-entière de Livejournal ne faisait qu’en discuter et je voyais des photos partout sur le net. Les photos m’avait accrochée, et voyant de si beaux décors et un acteur si incroyable dans le premier rôle, j’étais toute excitée à l’idée de voir ce film. Il n’existe aucun mot pour décrire ce que je ressens face à The Fall.

The FallSorti en 2008 – après, tenez-vous bien, 4 ans de tournage à 26 endroits dans 18 pays -, le film raconte l’histoire de la petite Alexandria (interprétée par la jeune romaine Catinca Untaru), patiente d’un hôpital de Los Angeles dans les années 20 pour un bras cassé. Elle rencontre Roy Walker (Lee Pace), un stuntman qui est incapable de marcher après un accident sur un tournage. Roy se met à raconter une histoire des plus spectaculaires à Alexandria, mêlant fiction et réalité, captivant la petite fille. Ce qu’elle ne sait pas, c’est que Roy la divertit pour pouvoir, avec son aide, en venir à son but ultime…

Voici un court résumé de l’histoire, si court que la bande-annonce en dit même plus que moi. Mais je ne veux pas vous dévoiler l’intrigue.

Ce film est un délice du début à la fin, et ce sur tous les plans. Un des points les plus remarquables de ce film est, et je pense que tous ceux qui l’ont vu seront d’accord, la cinématographie. Il n’existe nul part un film plus beau que The Fall. Chaque plan, chaque angle de caméra semble être calculé à 100%. Le directeur, Tarsem Singh, a juré que le film ne contient aucun CGI, et cela peut parfois être dur à croire, mais lorsqu’on pense que le film a été tourné dans 18 pays… Il suffit de s’installer confortablement dans le sofa et, en deux heures, faire un petit tour du monde. Par exemple, la ville bleue, que l’on peut voir dans la deuxième partie du film, est en fait une ville indienne qui est littéralement bleue.

Mais lors de mon premier visionnage du film (car, oh, combien de fois aies-je regardé ce chef-d’oeuvre), c’est surtout la relation entre les personnages de Roy et Alexandria qui m’a marqué. Rien de mal tourné ein, la pauvre elle doit n’avoir que 6 ans. Mais j’ai vraiment apprécié la sincérité des scènes et l’amitié grandissante petit à petit entre les deux personnages. Et ne me parlez même pas de la fin… ceux qui verront le film sauront de quoi je parle. Les larmes, oh, les larmes. Je crois que le fait que la petite Catinca n’avait aucun dialogue précis à suivre a beaucoup aidé à transmettre toute l’émotion à travers l’écran.

Je note ce film 5/5 sans honte ni doute. Les critiques sont mitigées, mais pour moi, ce film est un miracle du monde du cinéma, et rien ne me fera changer d’avis. Bien qu’il ne soit disponible qu’en anglais (ou en langue indou, à vous le choix), je vous le recommande, les sous-titres sont là pour vous. Je vous laisse avec quelques images qui démontre, j’espère, la beauté du film.

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2011/02/06

”Burlesque”

by lacebutterfly

Les années 40 et 50 ont été des années qui m’ont beaucoup inspirées dans plusieurs aspects de ma vie. J’ai toujours aimé le côté grandiose luxueux du burlesque et surtout le côté sexy et sensuel des danseuses des cabarets de l’époque. Comment ne pas tomber amoureux d’un look et d’une façon de danser aussi sexy? Je trouve ça beaucoup plus sexy la façon dont les danseuses s’habillaient dans ce temps là, que les danseuses d’aujourd’hui qui préfèrent se dévoiler dès le premier coup d’œil.  Justement grâce à tout ça, j’ai envie de vous présenter un film qui m’a énormément plus et qui a su me donner le goût et l’envie d’être femme. Je vous parle donc de ‘’Burlesque’’.  Une comédie musicale écrite et réalisée par Steve Antin.

Il y a donc deux actrices principales dans le film dont Christina Aguilera et Cher. Christina qui a su me surprendre par son talent d’actrice, elle qui chante si bien déjà d’avance. Le film ne pouvait me décevoir.

L’histoire se centre sur une période de la vie de la petite Ali joué par Christina Aguilera qui a une voix incroyablement belle et que personne n’a découvert jusqu’à maintenant. Elle décide de quitter la ville suite aux problèmes qu’elle vit dans son emploi. Elle s’établira donc à Los Angeles et réussira à se trouver un emploi dans le The Burlesque Lounge, un théâtre musical très classe dirigée par Tess qui est jouée par Cher.  L’aspect théâtral influencera les futures ambitions d’Ali qui sera alors hypnotisée par les chorégraphies et les costumes des spectacles. Elle fera tout pour pouvoir obtenir une place sur scène. À travers l’histoire Ali tombera amoureuse d’un barman et se liera d’amitié avec une des danseuses de la place.  Avec plusieurs évènements qui se produiront par la suite, Ali réussira à se rendre sur la scène et pourra enfin montrer son grand talent, mais plusieurs malheurs se présenteront un peu plus tard. Je m’arrête donc ici pour ne pas trop dévoiler d’éléments importants.

Je coterai le film 4.5/5, j’ai trouvé ce film épatant, voire hallucinant. J’ai rêvé avec Ali du début à la fin. La magie qui s’en dégage est vraiment à faire rêver et les chansons nous donnent le goût de danser. Par contre, un seul élément m’a déplu et c’est l’effet que l’histoire semble aller un peu vite. Mais pour l’ensemble, le film était très bon. Je le conseille donc à tous.

Il y a l’album ‘’Burlesque’’ qui regroupe toutes les chansons du film. Le disque est exquis. La sensualité que dégagent les chansons est intense.

Fait à part, le film a couté 55 millions de dollars, hors frais de distribution et marketing.  Et grâce à sa popularité, il a rapporté presque 40 millions de dollars en 1 mois d’exploitation dans seulement 7 pays. En date du 24 janvier 2011, le film avait déjà rapporté 70 millions de dollars deux mois après sa sortie. Il faut bien sûr avouer qu’avec deux chanteuses renommées en premier plan, le film avait déjà une très grande publicité et crédibilité.

En conclusion, je dirais de vous louez le film dès maintenant et d’apprécier le spectacle. En étant une femme, je peux dire que ce film redonne un regain de confiance. Le film nous donne envie de danser aussi sensuellement que les danseuses le font. Et que dire des costumes, je suis sans mots. Un film à voir absolument.

Voici le site officiel: http://www.burlesquethemovie.com/

The 40’s and 50’s were the decades that inspired me a lot in many aspects of my life. I have always loved the grand luxurious side of burlesque and especially the sexiness and sensuality of the cabaret dancers of the time. How can you not fall in love with such a sexy look and a way of dancing? I find it much sexier how the dancers dressed in those days than the dancers of today who prefer to unveil everything within the very first glance. Precisely because of all that, I want to present a film that I liked a lot and was able to give me a taste and desire to be a woman. Of course, I am talking about ‘’Burlesque.” It’s a musical written and directed by Steve Antin.

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2011/02/05

”Doppelherz”

by lacebutterfly

Comme je suis une admiratrice fidèle de Marylin Manson et que ce groupe est mon groupe préféré, je me devais de parler du court métrage que Manson lui-même a créé en finale de son album ‘’The Golden Age of Grotesque’’ en 2003.  Un court métrage qui dure environ 25 minutes. Et ces minutes d’écoutent sont hallucinantes.

Avec un sujet assez abstrait et avec les paroles choisies, l’effet désiré par Manson est plus que réussi. À l’arrière-plan, nous avons la première chanson du disque en boucle ‘’Thaeter’’  tout le long du court métrage .

Avec son allure très grotesque, Manson met l’emphase sur la répétition qui donne l’effet d’une certitude accrue et profonde au texte. On croit à ses mots grâce à cette répétition, ou du moins, ils semblent beaucoup plus vrais que si le texte avait été créé systématiquement de façon simple sans aucune répétition.

Autre élément important du court métrage, c’est que certains silences ont été ajoutés pour permettre au spectateur la chance d’assimiler tout les éléments pour bien comprendre la situation. Les images sont très révélatrices et très expressives du message que Manson voulait passer.

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